plumes.frpiume.eufeathers.frvogelfedern.euvogelveren.eu
Nouveautés Plumes par couleurs Plumes par espèce Plumes rares Peaux en plumes Plumes sculptées Franges en plumes Guirlandes en plumes Bijoux en plumes Bijoux pour cheveux Extension pour cheveux Boas en plumes Fleurs en plumes Animaux en plumes Plumets et Panicules Plumes d'écriture Plumes avec strass Parures en plumes Eventails en plumes Masques en plumes Vêtements en plumes Plumes et Cuir Fixation pour plumes Fournitures pour chapeaux Objets de décoration


Recherche avancée

Plumes.fr est une plumasserie en ligne pour particuliers et professionnels incluant des fournitures et accessoires pour modistes.


Votre panier est actuellement vide.
Paiement sécurisé

 

Couvre-chefs


 


Accessoire de mode, signe distinctif, protection contre le froid ou la chaleur, élément indispensable d'un uniforme voire générateur d'expressions imagées, le couvre-chef (qu'il soit chapeau, casquette, béret, bonnet, bibi, casque) a de multiples fonctions et a traversé les âges au fil d'une histoire particulièrement riche.
À l'instar du vêtement, le couvre-chef est apparu très tôt dans l'histoire et a aussitôt eu un double rôle : il servait à la fois à indiquer l'appartenance à un ordre, un rang ou un clan, ainsi qu’à protéger celui qui le portait contre le froid ou la chaleur. Si les premiers hommes portaient sur la tête de grandes feuilles ou des peaux de bêtes pour lutter contre les variations climatiques, on a retrouvé des traces d'un chapeau ornemental en forme de parallélépipède que portaient les ecclésiastiques étrusques plus de 500 ans avant Jésus-Christ !

Chez ce peuple qui existait depuis l'âge de fer, les paysans portaient également un chapeau rond à bord large et plat que l'on appellera par la suite le « pétase », et que les éphèbes grecques porteront alors au gymnase. Les Romains, eux, l'utiliseront pour se protéger du soleil lorsqu'ils allaient au théâtre...

Présent donc dès l’Antiquité, mais finalement peu répandu jusqu’au XIIe siècle, le couvre-chef sera d’abord un attribut essentiellement masculin. À partir du XIIIe siècle, on fabrique des chapeaux en feutre pour les hommes. Pendant ce temps, les femmes se contentent de protéger leurs chevelures à l’aide de voiles faisant partie de la pièce principale d’habillement, et qu’elles font remonter sur leur tête.

C'est ce que l'on connaît aujourd'hui sous l'appellation de « coiffe médiévale ». Sauf que ces voiles étaient faits de tissus plus ou moins recherchés, qui variaient suivant la classe sociale de celles qui le portaient.

C'est ainsi que le couvre-chef est devenu de plus en plus révélateur du rang social de celui qui l'arbore, y compris dans les hiérarchies militaires ou religieuses, comme le prouvent notamment les couvre-chef très élaborés et chargés de symboles des hauts-dignitaires de l’Église…

 


Le XVIIIe siècle marque, lui, l'avènement de la perruque : les hommes se rasent la tête et la recouvrent de longues perruques bouclées, poudrées et retenues par des rubans, sur lesquelles ils posent des tricornes ornés de panaches de plumes. De leur côté, les femmes portent les cheveux longs, qu’elles font remonter sur la tête en coiffures complexes, et sur lesquelles elles posent d’énormes chapeaux décorés de plumes, de perles et de joyaux. Parallèlement, les métiers de chapelier et modiste se développent. Le chapelier vend des chapeaux faits en série ou les matières premières pour les faire, tandis que le modiste crée des modèles uniques.


Ces deux professions seront très florissantes notamment grâce aux rois et princes d’Asie et d’Europe, qui commandent des chapeaux complexes et coûteux, à base de fourrures, de pierres précieuses et de perles… Et pendant que la noblesse et la bourgeoisie se parent des coiffes les plus extravagantes, le peuple porte le bonnet – les femmes arborant notamment « le chapeau de bergère » pour les promenades.

Le début du XIXe siècle verra, lui, le triomphe du haut-de-forme, accessoire indispensable de tout homme de bonne compagnie. Mais si l'on est ni policier, ni commerçant, ni fonctionnaire, c'est alors la casquette qui protège du froid ou de la chaleur, et qui sert à saluer ou à marquer le respect lorsqu'on la retire. 

Les ornements brillants et colorés du chapeau ne sont alors usités que pour les coiffures militaires ou, plus généralement, d'uniformes. Puis, ce sera le règne du chapeau melon, détrôné ensuite par le chapeau de paille et le feutre.

Mais si le chapeau masculin perd de sa superbe, ce sera en revanche l'explosion du chapeau féminin. Celui-ci fait en effet l'objet de créations plus délirantes les unes que les autres, à base de fleurs, de plumes, de rubans, de fruits… Du plus petit au plus imposant, il s'affirme alors dans les spectacles de cabaret et chez les femmes du monde.

Progressivement, son port n'est plus régi par les conventions, et chacun peut alors laisser libre cours à sa fantaisie et à sa créativité. Accessoire de mode qui accroche l'œil, petit grain de folie susceptible de relever une tenue ou touche de déguisement marquant un décalage, le chapeau est devenu comme une porte ouverte sur l'imagination, que chacun peut maintenant franchir à loisir.


 

 
 
Conditions générales - Mentions légales - Contact - Frais/Délai de livraison - FAQ - Newsletter - Liens
Plumes.fr - Tous droits réservés 2012 - Réalisé par Axes et Sites